Petite anecdote, gros regret.

Lors de mon premier mandat de Conseiller Municipal, juste après être sorti de la commission enfance et jeunesse, un parent d’élève me fait part d’un projet lancé par l’état permettant de financer le numérique à l’école. Il semblerait que ce projet était connu mais il n’a pas été présenté durant la commission.

Je ne suis pas partisan du tout numérique pour la formation des enfants. Par contre, utilisé judicieusement, l’outil numérique est très utile pour l’apprentissage.

J’ai lu le projet et je l’ai partagé aussitôt à l’adjoint « Enfance-Jeunesse », ainsi qu’aux membres de la commission.

Ce projet était intéressant. Pour une enveloppe comprise entre 3000€ et 7000€ (montant que la commune devrait fournir), l’état donnerait une subvention d’un montant égal. Autrement dit, si la commune avait donné 3000€, nos écoles auraient eu 6000€ de fonds pour moderniser l’enseignement.

Le lendemain les adjoints se réunissaient avec le Maire pour discuter des points à présenter au Conseil Municipal. Ce projet n’a pas été présenté. en fin de séance j’ai demandé si il était possible de poser des questions. C’est en général le cas. Les Conseillers Municipaux doivent pouvoir exprimer des points généraux. Il m’a été répondu que ce ne serait pas le cas.

Mon regret est là ; que nous rations des opportunités pour des raisons que je ne saisis pas. Refus de la modernité ? Refus d’écouter l’opposition ?

C’est dommage, à plusieurs titres. D’une part pour nos écoles, les enseignants et nos enfants. D’autre part pour le Conseil Municipal.

Avant qu’il y ait une opposition, les Conseillers Municipaux pouvaient s’exprimer durant le Conseil Municipal (voir les CR du Conseil Municipal avant Mars 2020).

Le lien vers le projet (cliquez moi).